C’est désormais officiel. Modeste Bahati Lukwebo a démissionné, ce mercredi 18 mars 2026, de ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat.
Selon plusieurs sources parlementaires, cette décision intervient alors qu’il était visé par une motion initiée au sein de la chambre haute. Une commission avait été mise en place le même jour pour examiner le dossier dans un délai de 72 heures.
Face à un contexte politique jugé défavorable, le président national de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) aurait choisi de se retirer afin d’éviter une issue qui lui aurait été politiquement préjudiciable.
Une démission sur fond de tensions politiques
D’après des observateurs, cette démission s’inscrit dans un climat de tensions accrues autour de sa récente prise de position sur la question constitutionnelle.
Pour rappel, le désormais ex-deuxième vice-président du Sénat avait publiquement exprimé son opposition à toute modification ou changement de la Constitution, une déclaration qui aurait contribué à fragiliser sa position au sein de la majorité politique.
Un tournant dans la scène politique
Ce départ marque un tournant dans la carrière institutionnelle de Modeste Bahati Lukwebo et pourrait avoir des répercussions sur les équilibres politiques au sein du Sénat.
Il intervient dans un contexte plus large de recomposition et de débats sensibles au sein de la classe politique congolaise, notamment à l’approche des prochaines échéances politiques.
Daniel Aloterembi















