Les députés provinciaux dénoncent le non-paiement de leurs émoluments depuis plus de dix mois et expriment leur colère face à ce qu’ils qualifient d’« indifférence du gouvernement ».
Dans une déclaration faite dimanche 12 avril 2026, les élus affirment que cette situation compromet non seulement leurs conditions de vie, mais aussi le bon fonctionnement des institutions provinciales.
Ils regrettent également que plusieurs instructions du chef de l’État relatives à leur prise en charge ne soient toujours pas exécutées.
Le député Marcel Zuambi, questeur du collectif des députés provinciaux, appelle ainsi à une réaction urgente du gouvernement.
« Depuis plus de dix mois, nous accumulons des arriérés de paiement de nos émoluments, alors que nous avons été élus au même moment que le président de la République, les députés nationaux et les sénateurs. Pourtant, nous sommes les seuls à ne pas être payés régulièrement », a-t-il déclaré.
Il s’interroge par ailleurs sur l’inexécution des directives présidentielles :
« Des instructions claires ont été données, notamment lors de la 13ᵉ Conférence des gouverneurs tenue à Bandundu. Mais elles ne sont toujours pas appliquées. Qui bloque leur mise en œuvre ? », a-t-il ajouté.
Les députés provinciaux estiment que cette situation porte atteinte à leur dignité et met en péril la stabilité institutionnelle dans les provinces.
Ils appellent le gouvernement à régulariser sans délai leurs émoluments afin d’éviter des tensions au sein des assemblées provinciales.
JM Mpandanjila















