Le gouvernement a clarifié la mise en œuvre d’un dispositif d’accueil temporaire de ressortissants de pays tiers, dans un communiqué officiel publié le 5 avril 2026 à Kinshasa.
Cette initiative, qui fait l’objet de nombreuses interprétations sur les réseaux sociaux, concerne des personnes relevant de mécanismes migratoires des États-Unis, selon des modalités définies conjointement entre les deux parties.
Un dispositif strictement temporaire
Le ministère de la Communication et Médias insiste sur le caractère encadré et non permanent de cette mesure. Il ne s’agit ni d’un programme d’installation durable, ni d’un mécanisme de relocalisation.
Chaque cas sera examiné individuellement, conformément aux lois de la République et aux exigences de sécurité nationale.
Aucun coût pour le Trésor public
Le gouvernement précise que la prise en charge logistique et technique sera assurée par la partie américaine, à travers des structures spécialisées.
En conséquence, aucune dépense ne sera supportée par le Trésor public, contrairement à certaines rumeurs largement relayées.
Souveraineté pleinement préservée
Le gouvernement affirme conserver le contrôle total des décisions relatives à l’admission, au séjour et, le cas échéant, au départ des personnes concernées.
Le dispositif sera mis en œuvre dans la ville de Kinshasa, où des sites d’accueil ont été identifiés pour garantir un suivi administratif, sécuritaire et humanitaire adéquat.
Une mise au point face aux rumeurs
Face à la circulation d’informations inexactes, le gouvernement rappelle que cette démarche s’inscrit dans le respect de la souveraineté nationale et des engagements internationaux du pays.
Il souligne enfin qu’il ne s’agit ni d’une externalisation des politiques migratoires étrangères ni d’un mécanisme d’installation massive, mais d’un dispositif ponctuel, encadré et conforme aux lois de la République.
B.O.















