La République démocratique du Congo a été réélue, mercredi 11 février 2026 à Addis-Abeba, membre du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) pour un mandat de deux ans, avec 44 voix sur 48.
Il s’agit de son deuxième mandat consécutif, après celui entamé le 1er avril 2024. Organe décisionnel permanent de l’UA chargé de la prévention, de la gestion et du règlement des conflits, le Conseil de paix et de sécurité se trouve au cœur des efforts de promotion de la paix, de la stabilité et de la sécurité sur le continent.
La RDC avait déjà assuré la présidence tournante du CPS en novembre 2024 et en janvier 2026. Le Gabon est l’autre pays d’Afrique centrale élu lors de ce scrutin.
Cette réélection confirme le rôle actif de la RDC au sein des mécanismes africains de paix et de sécurité, dans un contexte continental marqué par des défis sécuritaires persistants.
Le vote est intervenu à l’issue de la 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine, qui se clôture ce jeudi à Addis-Abeba. Ces assises sont placées sous le thème de l’année 2026 de l’UA : « Garantir la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs afin d’atteindre les objectifs de l’Agenda 2063. »
La RDC est représentée à ces travaux par la vice-ministre des Affaires étrangères, Noëlla Ayeganagato. Cette rencontre de haut niveau réunit les ministres des Affaires étrangères des États membres autour des grands enjeux politiques, sécuritaires et institutionnels du continent.
Au cœur des discussions figurent notamment les questions de paix et de sécurité, dans un contexte marqué par la persistance de crises et de transitions politiques dans plusieurs régions d’Afrique. Les travaux visent à renforcer les mécanismes de prévention des conflits, de médiation et de stabilisation, tout en consolidant la coopération entre les États membres.
Joslin Lomba















