La criminalité refait surface dans plusieurs localités du nord-est de la province du Haut-Uele, notamment dans le territoire de Dungu, situé à près de 210 km au nord-est de la ville d’Isiro, chef-lieu de la province.
Les braquages et les vols à main armée se multiplient, alimentant un climat de psychose au sein de la population. Face à cette montée de l’insécurité, la Police nationale congolaise (PNC) intensifie les patrouilles.
Dans ce cadre, une opération menée le 24 mars 2026 a permis l’interpellation de dix présumés bandits, dont trois femmes. Selon les premières informations livrées à la presse par la police, ces dernières servaient de guides lors des attaques, facilitant les déplacements du groupe.
Cette avancée a été saluée par le commandant de la PNC à Dungu, le commissaire supérieur principal Nicolas Kimpuenzi, qui a félicité ses hommes pour leur réactivité ainsi que la population pour sa collaboration, jugée essentielle.
Selon cet officier, ces résultats sont le fruit d’une coopération efficace entre les services de sécurité et les habitants. Il a, à cet effet, encouragé la population à poursuivre la dénonciation des suspects afin de consolider la paix dans cette entité.
Cette synergie entre civils et forces de l’ordre semble déjà porter ses fruits. Elle contribue non seulement à traquer les criminels, mais aussi à renforcer la confiance entre la population et les autorités sécuritaires. Dans une région encore marquée par l’insécurité, cette dynamique apparaît comme un levier clé pour restaurer progressivement un climat de sécurité dans le Haut-Uele.
Josué Nsalanga















