La rocade actuellement en construction dans la partie sud-est de la ville de Kinshasa, offre d’importantes opportunités économiques, notamment dans le secteur de la distribution de carburant à travers l’implantation des stations-services.
Pour de nombreux observateurs, seuls les entrepreneurs avisés sauront tirer profit de cette nouvelle dynamique. Comme le dit l’adage, là où passe la route, le développement suit, rappelant ainsi le rôle central des infrastructures routières dans le progrès économique et social.
Lors d’un reportage d’immersion réalisé sur cet axe routier reliant Kimwenza-Gare, dans la commune de Mont-Ngafula, à N’djili-Brasserie, dans la commune de N’djili, plusieurs opportunités d’affaires ont été identifiées le long de cette grande voie périphérique en construction.
En parcourant ce tronçon, un constat s’impose : l’absence quasi totale de stations-services capables d’approvisionner en carburant les motos et véhicules qui empruntent quotidiennement cette route reliant les communes de Mont-Ngafula et de N’djili.
« Sur ce tronçon de la rocade Sud-Est, il n’existe qu’une seule station-service, laquelle ravitaille principalement les véhicules de l’entreprise chargée des travaux. Nous demandons aux entrepreneurs avertis d’investir dans la distribution de carburant afin de faciliter la mobilité des motos et des véhicules », a confié un chauffeur de taxi-moto au micro de MCP.
Par ailleurs, la construction de la rocade a considérablement amélioré la mobilité des commerçants, notamment ceux qui quittent Kimwenza-Gare pour exercer leurs activités commerciales à N’djili-Brasserie.
Selon les informations recueillies sur place, le coût de la course à moto est fixé à 3 000 francs congolais pour la distance reliant Kimwenza-Gare à N’djili-Brasserie. Un tarif jugé raisonnable par les usagers qui se réjouissent de pouvoir parcourir cette longue distance à moindre coût.
Il convient de souligner que, bien que la rocade soit toujours en chantier, les véhicules et les motos y circulent déjà, contribuant ainsi à améliorer la mobilité des habitants de la capitale congolaise.
Daniel Aloterembi















