Le Parquet national antiterroriste français a annoncé, ce vendredi 13 mars 2026, l’ouverture d’une enquête pour crime de guerre après la mort, le mercredi 11 mars, d’une employée de l’Unicef à Goma, dans la province du Nord-Kivu.
C’est ce qu’a révélé l’Agence France-Presse (AFP), soulignant qu’il s’agit d’une enquête « de flagrance contre X du chef de meurtre constitutif de crime de guerre ».
La même source renseigne que les investigations, confiées à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité de la gendarmerie nationale (OCLCH), devront éclaircir « les circonstances de commission des faits » et « tenir informés les proches de la victime », précise-t-on.
Karine Buisset, une ressortissante française âgée de 54 ans et employée de l’Unicef, est décédée à Goma après que la maison qu’elle occupait a été atteinte par un engin explosif.
L’origine de cet incident n’est pas encore clairement identifiée. Dans sa réaction, le gouvernement congolais a condamné cette explosion, précisant que cet acte ne s’inscrit pas dans les valeurs de paix qu’il a toujours défendues.
De leur côté, les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, accusent les Forces armées de la République démocratique du Congo (Fardc) d’être à l’origine de cet incident.
Bernard MPOYI















