Le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba Kabuya, a lancé officiellement, ce jeudi 29 janvier, l’atelier d’évaluation et de rédaction du rapport sur la situation des droits humains dans les villes de Goma et Bukavu. La cérémonie s’est tenue au Centre Nganda, dans la commune de Kintambo, malgré une pluie battante.

Dans son discours d’ouverture, le ministre a salué l’implication personnelle du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, dans la promotion et la protection des droits humains, ainsi que l’encadrement de la Première ministre Judith Tuluka, qui a permis la concrétisation de cette vision gouvernementale. Samuel Mbemba Kabuya a souligné que les exactions attribuées au Rwanda constituent de graves violations du droit international humanitaire.
Il a précisé que les travaux de cet atelier aboutiront à l’élaboration d’un document exhaustif recensant l’ensemble des cas de violations des droits humains perpétrées sur le sol congolais depuis janvier 2025 jusqu’à ce jour, dans les villes de Goma et de Bukavu.
L’atelier réunit des experts du ministère des Droits humains, des représentants d’organisations de la société civile, ainsi que d’autres acteurs engagés dans la promotion et la protection des droits fondamentaux en République démocratique du Congo. Cette approche inclusive vise à garantir la crédibilité, la rigueur et l’objectivité du rapport final.
La cérémonie de lancement a connu la participation de plusieurs personnalités, notamment le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), le vice-ministre de l’Intérieur, le président de l’ONG Nouvelle Société civile, ainsi que le délégué de l’ACAJ.
Les travaux se dérouleront sur une période de dix jours, du 29 janvier au 7 février, au Centre Nganda. À l’issue de cet atelier, un rapport détaillé sera produit et destiné à servir de base aux actions nationales et internationales en faveur de la justice, de la vérité et de la défense des droits humains en République démocratique du Congo.
Daniel Aloterembi















