La pierre découverte à Kamambanji, dans le territoire de Tshikapa, et présentée ces derniers jours comme un diamant n’en est finalement pas un, selon les résultats de l’expertise du Centre d’expertise, d’évaluation et de certification (CEEC).
Après son acheminement à Tshikapa, la pierre de 46,20 carats a été soumise, lundi 10 août 2026, à une expertise du CEEC, en présence du chef de la Division provinciale des Mines, de l’inspecteur provincial des Mines, des responsables du secteur minier et de la presse.
À l’issue des analyses, le CEEC a conclu qu’il s’agit d’un diamant de très faible qualité, communément appelé « boart » ou « bort », et non d’un diamant de qualité gemme.
« C’est la dernière qualité du diamant, un charbon. On l’appelle boart. Ça n’a pas vraiment de prix », a expliqué une experte du CEEC.
L’inspecteur provincial des Mines, Nicolas Tshitenge, qui avait initialement annoncé la découverte, a pris acte des résultats de l’expertise.
« Aujourd’hui, nous venons d’être fixés : il ne s’agit pas d’un diamant [de qualité gemme], mais d’un charbon. Nous nous inclinons devant la décision du Centre d’expertise et c’est ça, la traçabilité », a-t-il déclaré.
De son côté, le chef de la Division provinciale des Mines, Clément Kasayi Kasayi, s’est dit satisfait de la procédure d’expertise et a rassuré sur le travail effectué par les services miniers.
Jacques Youssein KIJAJA















