Le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba Kabuya, a présidé, le mardi 13 janvier 2026, dans son bureau de travail, la deuxième séance d’écoute et de médiation consacrée à la protection des droits fondamentaux des travailleurs.
Cette rencontre a connu une affluence notable de travailleurs, venus une fois de plus exposer les difficultés rencontrées dans leurs milieux professionnels, notamment des cas de licenciements abusifs, de détention arbitraire et de non-paiement des droits sociaux.
Dans son allocution, le ministre des Droits humains a rappelé que cette démarche s’inscrit dans une initiative d’écoute, d’orientation et de médiation, menée dans le strict respect des lois et règlements de la République, avec pour objectif de rapprocher l’administration des citoyens et de favoriser le règlement pacifique des conflits sociaux.
À l’issue de la séance, M. Okendembo Mpoyo, l’un des bénéficiaires, a exprimé sa satisfaction face à cette initiative, qu’il qualifie d’inédite depuis la création du ministère des Droits humains.
« C’est pour la toute première fois que j’apprends l’existence d’une telle initiative au ministère des Droits humains. Dans le passé, on entendait parler de ce ministère, mais aucune action concrète n’était menée en faveur des citoyens. Pour ma part, j’ai travaillé à Mapango, dans le territoire d’Ilebo. J’ai été licencié arbitrairement et détenu pendant quatre mois sans percevoir ce qui me revenait de droit. J’ai saisi les instances judiciaires à Tshikapa comme à Kinshasa, sans succès. Lorsque j’ai appris que le ministre Samuel Mbemba avait lancé ces consultations de médiation, je me suis immédiatement présenté. Aujourd’hui, le ministre nous a écoutés et nous a rassurés que ses services vont examiner nos dossiers afin de faire toute la lumière sur ces situations. D’où ma satisfaction », a-t-il déclaré.
Au cours de cette deuxième séance, plusieurs dossiers ont été examinés, donnant lieu à des échanges constructifs entre les différentes parties concernées.
À l’issue des consultations, les bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance envers le ministre des Droits humains pour cette initiative jugée salutaire, perçue comme un véritable espace d’espoir, de dialogue social et de restauration des droits des travailleurs.
Daniel Aloterembi















