Quelque 1.082.742 finalistes, dont 483.842 filles (44,6 %) et 598.900 garçons, prennent part ce lundi 22 juin aux épreuves de l’Examen d’État à travers toute la République démocratique du Congo.
Le lancement officiel de cette session 2025-2026 a été présidé par la ministre d’État chargée de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, au Lycée Tuendelee, à Lubumbashi.
Dans son allocution, la ministre a exhorté les candidats ainsi que l’ensemble des intervenants impliqués dans l’organisation des épreuves à faire preuve de responsabilité, d’intégrité et de professionnalisme. Elle a notamment mis en garde contre toute forme de fraude ou de tricherie susceptible de compromettre la crédibilité du processus d’évaluation.
« Un diplôme n’a de valeur que s’il repose sur le mérite, la transparence, l’équité et la rigueur. C’est pourquoi aucune fraude, aucune complaisance, aucune pression extérieure et aucun trafic d’influence ne peuvent être tolérés », a-t-elle déclaré.
Raïssa Malu a également insisté sur le rôle essentiel de tous les acteurs de la chaîne éducative, notamment les enseignants, inspecteurs, chefs de centres, surveillants, services techniques, administrations provinciales et services de sécurité, dans la réussite de cette opération nationale.
« Chacun doit remplir sa mission avec discipline, impartialité et dans le souci de l’intérêt général. Protéger l’Examen d’État, c’est préserver la confiance des familles, des universités, du monde professionnel et de toute la Nation », a-t-elle souligné.
Principale épreuve certificative du cycle secondaire en RDC, l’Examen d’État constitue une étape décisive pour les élèves finalistes, ouvrant la voie à l’accès à l’enseignement supérieur et à diverses opportunités académiques et professionnelles.
Joslin Lomba















