Les richesses naturelles de la RDC doivent être sauvegardées. C’est qu’estime le président de République, Félix-Antoinne Tshisekedi Tshilombo qui s’adressait mardi 2 novembre 2021 devant la tribune de la COP26 qui se tient actuellement à Glasgow en Ecosse. Le chef de l’État congolais invite à un travail en harmonie, en vue de la sauvegarde des richesses naturelles de son pays.
Pour Félix Tshisekedi, la RDC se présente comme un pays-solution à la crise climatique qui secoue la planète, vu ses richesses naturelles.
« La RDC, mon pays, avec ses massifs forestiers, ses tourbières et ses ressources en eau et en minerais stratégiques, se présente comme un pays-solution à la crise climatique. C’est pourquoi, j’appelle les leaders et décideurs du monde entier, à agir ensemble, main dans la main, afin que nous puissions protéger ce patrimoine naturel essentiel à la survie de l’humanité », a-t-il notamment déclaré.
Dans le même ordre d’idées, le Président Tshisekedi a promis de garantir les droits des peuples autochtones (PA), avant de souligner leur rôle crucial dans la protection des forêts de la RDC.
Deuxième poumon forestier mondial
Dépositaire de 47% des forêts du continent et plus de 60% de forêt du bassin du Congo, la RDC abrite la deuxième plus grande forêt tropicale du monde après le Brésil. Elle est un réservoir de carbone et une réserve de biodiversité d’importance mondiale.
En outre, le fleuve Congo, avec tous ses affluents, constitue 10% des réserves mondiales d’eau douce et 50% de la réserve des eaux douces en Afrique. Son débit permet de développer une capacité d’hydroélectricité pouvant produire jusqu’à 100.000 mégawatts. Le barrage d’Inga est quant à lui, capable de produire 40.000 mégawatts à son plus grand rendement !
Par ailleurs, les tourbières présentes au centre du bassin du Congo qui stockent quelques 30 milliards de tonnes de carbone (l’équivalent de trois ans d’émissions mondiales de CO2), constituent également une piste non négligeable dans la gestion idoine des impacts liés au dérèglement climatique.
D’autre part, la RDC possède des minerais stratégiques essentiels à la transition énergétique.
José Wak