Weekly Gadgets

Find Us on Socials

mardi, avril 7, 2026
contact@congo-press.com
A la uneDiasporaSociété

RDC–États-Unis : Kinshasa sur le point d’accueillir des migrants expulsés par Washington

95Views

La République démocratique du Congo (RDC) est actuellement en pourparlers avec les États-Unis concernant l’accueil de migrants expulsés du territoire américain, dans le cadre de la politique migratoire renforcée mise en place par l’administration Trump, selon des sources bien informées.

D’après plusieurs sources diplomatiques et gouvernementales, citées par Jeune Afrique, des discussions sont en cours entre Kinshasa et Washington au sujet d’un mémorandum d’entente. Ce dernier viendrait compléter les négociations déjà engagées sur des questions sécuritaires et économiques, notamment dans le secteur minier.

Une offre formelle a été présentée par les autorités américaines, visant à soutenir leur programme de lutte contre l’immigration illégale. Le dossier est actuellement examiné par le gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa.

Ce volet des relations bilatérales, jusqu’ici resté sous silence, intervient alors que les deux pays cherchent à renforcer leur partenariat stratégique, notamment pour la stabilisation de l’est de la RDC et l’augmentation des investissements américains dans la région.

Bien qu’aucun chiffre officiel n’ait été communiqué concernant le nombre de migrants concernés ni leur nationalité, diverses sources estiment que les échanges entre les deux capitales progressent rapidement et pourraient aboutir à un accord dans les semaines à venir.

Du côté américain, le Département d’État a choisi de ne pas commenter l’évolution des discussions, tout en soulignant que la mise en œuvre de la politique migratoire de l’administration Trump demeure une « priorité absolue ».

Cette initiative s’inscrit dans une approche plus vaste de Washington, qui cherche à conclure des accords avec des pays tiers, notamment en Afrique, pour y transférer des migrants expulsés. Des pays tels que le Rwanda, l’Ouganda, le Ghana et le Cameroun ont déjà accepté des arrangements similaires.

Un rapport récent du Comité des affaires étrangères du Sénat américain estime que le coût global de ces opérations d’expulsion vers des pays tiers a dépassé 40 millions de dollars entre janvier 2025 et janvier 2026, avec des compensations financières accordées à certains gouvernements partenaires.

 

Cink Inkonge

Laisser un commentaire