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Débat sur la révision constitutionnelle : « Le seul livre qui ne peut pas être touché, c’est la Bible. Le reste, y compris la Constitution, peut être révisé », affirme Christophe Mboso

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Le patriarche Christophe Mboso Nkodia Mpwanga s’est exprimé sur la question de la révision ou du changement de la Constitution en République démocratique du Congo.

C’est au Stade Vélodrome de Kintambo, à Kinshasa, le dimanche 8 mars 2026, devant plus de 10 000 femmes du district de Lukunga réunies à l’initiative du ministre des Droits humains Samuel Mbemba Kabuya, haut cadre de la CRD, que le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale a donné sa position sur le débat qui agite actuellement la scène politique : la révision constitutionnelle.

Tout en appelant les femmes kinoises à intensifier leurs prières en faveur du chef de l’État Félix Tshisekedi, engagé selon lui dans un combat diplomatique et militaire contre le Rwanda de Paul Kagame, le patriarche Christophe Mboso a tenu à clarifier sa position.

Selon lui, seul un ouvrage ne peut être modifié : la Bible. Pour le reste, y compris la Constitution de la RDC, une révision reste possible.

À l’en croire, la Constitution elle-même prévoit cette possibilité. Il cite notamment l’Article 218 de la Constitution de la RDC, qui dispose que la loi fondamentale peut être révisée.

« Vous n’ignorez pas que ces derniers temps, le débat sur la révision de la Constitution a refait surface. Je vous le dis, et croyez-moi, je fais partie de ceux qui l’ont rédigée. Dans son article 218, il est indiqué que la Constitution peut être révisée. Alors cela m’étonne de voir certaines personnes s’y opposer. Le seul livre qui ne peut pas être touché, c’est la Bible. Le reste, y compris la Constitution, est susceptible d’être révisé », a-t-il déclaré.

Dans la foulée, le patriarche Christophe Mboso a également appelé les Congolais à continuer de soutenir le président Félix Tshisekedi.

« Je vous ai toujours dit, et je le répète aujourd’hui : soutenez le président Tshisekedi. Si je mourais aujourd’hui, n’oubliez pas ce testament : soutenez sans condition le président Tshisekedi », a-t-il insisté.

Par ailleurs, profitant de cette activité organisée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Christophe Mboso, considéré comme le père politique de Samuel Mbemba Kabuya, a prodigué plusieurs conseils aux femmes en faveur de leur autonomisation, qu’il considère comme un levier essentiel pour leur reconnaissance et leur place dans la société.

Daniel Aloterembi

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