À l’issue d’une ronde réalisée le 17 mars, les avis restent partagés entre acteurs de la société civile, analystes et citoyens.
Pour Jules Ferry Oyolko, cadre de la société civile, la question mérite une approche inclusive. Il estime que la Constitution, en tant qu’œuvre humaine, peut être révisée, mais appelle à clarifier les dispositions concernées. Il met en garde contre un débat susceptible de détourner l’attention des priorités urgentes, notamment la sécurité et les conditions sociales.
De son côté, l’analyste politique Héritier Kibangu se veut rassurant sur le plan juridique. Selon lui, les dispositions relatives au mandat présidentiel restent intangibles et ne peuvent être révisées. Il rappelle que tout changement constitutionnel relève du peuple, à travers un référendum.
Pour l’observateur politique Japhet Eonga, ce débat intervient dans un contexte politique sensible. Il y voit une stratégie visant à tester l’opposition, tout en exprimant des inquiétudes quant à une possible répétition des tensions observées lors des cycles électoraux passés.
Fidèle Mamba















