Les sages-femmes de Kikwit, dans la province du Kwilu, réclament l’amélioration de leurs conditions socio-professionnelles. Réunies au sein du Syndicat national des sages-femmes du Congo (SYNASAFCO), elles ont adressé un mémorandum au gouvernement central ainsi qu’aux autorités provinciales et locales.
Elles dénoncent notamment des difficultés liées à la rémunération, aux primes, à la mécanisation, à l’admission sous statut, à l’attribution des matricules et à l’avancement en grades.
Parmi leurs revendications figurent le déblocage des alignements à la prime de risque, l’application des engagements de Bibwa sur les allocations de transport et de logement, la mécanisation en salaire des sages-femmes concernées et l’admission sous statut des nouvelles unités.
Elles demandent également l’affectation des jeunes sages-femmes actuellement au chômage, une meilleure organisation de la prime liée à la gratuité de la maternité, l’application de la prime de brousse ainsi que la création d’un cadre national permanent de dialogue et de suivi des questions liées à leur profession.
Ces revendications interviennent alors que les sages-femmes assurent notamment le suivi des grossesses, les accouchements, les soins postnatals et néonatals, ainsi que la prévention et l’orientation des urgences obstétricales et néonatales.
Badylon Kawanda Bakiman















