Le Panel des experts de la société civile de l’Équateur (PESOCIVEQ) alerte sur une dégradation préoccupante de la situation sécuritaire à Lukolela, à environ 180 km de Mbandaka.
Dans un communiqué du 24 avril 2026, cette structure accuse des éléments des FARDC, identifiés comme appartenant à la Garde républicaine « Bana Mura », d’être impliqués dans de graves violations des droits humains contre des civils, notamment des actes de torture et des traitements inhumains.
Parmi les cas signalés, un jeune garçon a été violemment battu, subissant de graves blessures et une intervention chirurgicale à l’hôpital général de Lukolela. Des tirs à balles réelles contre des civils non armés auraient également fait au moins trois blessés graves dans plusieurs localités, dont Mikabe, Molebu et Ngelo.
Le PESOCIVEQ dénonce aussi la multiplication de barrières militaires, sources de tracasseries et de climat de peur au sein de la population, qui envisagerait des mécanismes d’autodéfense.
Face à cette situation, la structure condamne ces actes, appelle à une intervention urgente des autorités, exige l’ouverture d’enquêtes indépendantes et alerte sur les risques d’escalade de la violence.
Elle rappelle enfin que la protection des civils reste une obligation fondamentale de l’État.
Prince Wello















