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Maniema : le gouverneur ai nie toute implication dans les violences électorales lors de l’arrivée de Moïse Katumbi à Kindu

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Le gouverneur intérimaire du Maniema, Afani Idrissa Mangala, a nié toute son implication dans les violences électorales lors de l’arrivée à Kindu de Moïse Katumbi.

Sa réaction dans un entretien avec la presse ce 05 décembre 2023 fait suite aux accusations portées contre lui après le décès de maître Dido Kakinsingi survenu le mardi 28 novembre dernier lors de l’arrivée à Kindu de Moïse Katumbi pour sa campagne électorale.

A en croire Afani Idrissa Mangala, il n’était en aucune manière complice de la mort de Maître Dido Kakinsingi, coordonnateur de la ligue des jeunes de Ensemble pour la République au Maniema et qu’il n’avait jamais envoyé qui que ce soit attaquer le cortège du candidat président de la République Moïse Katumbi. A son tour, il accuse ses adversaires politiques de vouloir le discréditer.

“Malheureusement, les gens qui sont animés de mauvaise foi voulaient me faire porter ce chapeau-là”, avant de préciser que “les enquêtes sont en cours, le corps est passé par l’autopsie au niveau de l’hôpital général de référence de Kindu en présence de membres de sa famille. Et d’ici là, nous aurons le rapport et je rassure tout le monde, je ne me suis jamais impliqué dans un réseau criminel”, a indiqué le gouverneur intérimaire du Maniema.

Toutefois, Afani Idrissa Mangala dit avoir sauvé la province du Maniema auprès du monde satanique.

“Je dis aux filles et fils de la province d’Immanuel, continuez à me placer confiance parce que j’ai déjà libéré la province du Maniema du monde satanique. Les gens qui sont hypocrites, qui sont animés par l’esprit de la haine ne veulent pas de moi, c’est pourquoi à tout moment lorsqu’il y a un problème, ils disent c’est Idrissa Mangala”, a-t-il renchéri.

Rappelons que le mardi 28 novembre dernier, les militants de Ensemble pour la République et ceux de l’UDPS se sont affrontés au rond-point du cinquantenaire sur le boulevard Joseph Kabila, alors que Moïse Katumbi accompagné des milliers de militants se rendait à la place Mapon pour y tenir son discours de campagne électorale. Ces violences ont coûté la vie à un avocat membre de son parti.

Adjany Bingila

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