Le gouvernement congolais a condamné avec la plus grande fermeté le massacre perpétré dimanche 31 mai par les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) dans le quartier Ngadi, au nord de la ville de Beni, dans la province du Nord-Kivu.
Dans un communiqué publié ce lundi 1er juin, Kinshasa qualifie cette attaque d’ « acte terroriste » et réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte contre les groupes armés qui continuent de semer la terreur dans l’Est du pays.
Selon les informations relayées par les autorités provinciales, l’attaque a coûté la vie à quinze civils ainsi qu’à un militaire engagé dans la protection des populations.
Plusieurs habitations ont également été touchées lors de cette incursion meurtrière.
Face à ce nouveau drame, le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et exprimé sa solidarité envers les blessés ainsi qu’à l’ensemble des habitants de Beni, une région régulièrement confrontée aux violences des groupes armés.
« Le gouvernement de la République démocratique du Congo condamne avec la plus grande fermeté ce massacre perpétré par les terroristes ADF affiliés à l’État islamique », souligne le communiqué.
Les autorités assurent que les Forces de défense et de sécurité poursuivent activement les opérations de traque des assaillants. Des mesures supplémentaires auraient également été engagées afin de renforcer la sécurité des populations civiles, sécuriser les zones affectées et prévenir de nouvelles attaques.
Alors que l’émotion reste vive à Beni, le gouvernement appelle la population au calme, à la vigilance et à la collaboration avec les services de sécurité déployés sur le terrain.
Kinshasa réaffirme par ailleurs sa volonté de poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme dans les provinces de l’Est du pays. Les auteurs de cette attaque, assure l’Exécutif, seront retrouvés et traduits en justice.
Joslin Lomba















